Cher Homophobe

Mon adolescence m’a permis de découvrir qui j’étais et non pas qui je voulais être. L’homosexualité n’est pas un choix, ce n’est pas une étiquette, c’est une nature, un « je », un « soi ». On est comme ça, on né comme ça. On ne réalise pas immédiatement parce que les clichés et les images que l’on nous impose dans notre construction nous font douter. Je me suis aussi dis, comme vous cher homophobe, que moi jeune adolescent, j’étais malade lorsque j’ai découvert qu’un autre garçon ne me laissait pas indifférent. On se dit qu’en parlait à notre mère, notre muse, notre « tout » est la chose la plus compliquée, mais c’est la difficulté à se l’avouer à nous-mêmes par VOTRE faute qui rend l’acceptation de cette nature encore plus difficile. Ma mère a très mal réagis au départ, elle m’a fait du mal, m’a insultée. Le lendemain, elle est venue me voir en pleures pour me dire tous les regrets qu’elle avait d’avoir réagis de cette façon. Sa réaction était due au fait qu’elle voulait tellement être grand-mère… « C’est pour ça maman qu’il faut se battre pour que tous ces putains d’être HUMAINS, noirs, blancs, basanés, juifs, chrétiens, musulmans, athées, homosexuels ou hétérosexuels, aient les mêmes droits et qu’on ne te refuse pas le droit à toi aussi d’être grand-mère ». J’ai 17 ans, je ne suis pas malade, je n’ai pas le SIDA, ma famille, mes amis me respectent et me sont fidèles et pourtant OUI je suis homosexuel.

Dimitri

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.